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My portrait you demand-- But painted true to life. My dear, it’s coming presently, Though in miniature size. A young flibbertigibbet I, Who still must sit in class, Not dumb, though, I say, nor shy, Nor fond of posed grimace. There never was a babbler worse Or Doctor of the Sorbonne Who caused more trouble and more fuss Than moi-même, en personne. My size cannot much be compared To much much larger churls; I have fresh skin, light reddish hair, And my head in curls. I love the world, all its events, And I hate solitude. I abhor quarrels and arguments, And sometimes, slightly, school. I’m fond of balls and dancing floors, Of going to a play, I’d say what else is it I love… Were I not in Lycée. By all of this, my cher ami, You’ll recognize my portrait. Yes! Just as our good Lord fashioned me I like to still look always. True demon in delinquency, True monkey in his mien, A lot—way too much—flippancy! My word! Voilà Pouchkine! Mon Portrait Vous me demandez mon portrait, Mais peint d’après nature; Mon cher, il sera bientôt fait, Quoique en miniature. Je suis un jeune polisson Encore dans les classes, Point sot, je le dis sans façon, Et sans fades grimaces. Onc il ne fut de babillard Ni docteur en Sorbonne-- Plus ennuyeux et plus braillard Que moi-même, en personne Ma taille à celles des plus longs Ne peut être égalée; J’ai le teint frais, les cheveux blonds, Et la tête bouclée. J’aime le monde et son fracas Je haïs la solitude; J’abhorre et noises, et débats, Et tant, soit peu, l’étude. Spectaсles, bals me plaisent fort, Et d’après ma pensée, Je dirais ce que j’aime encore… Si n’étais au Lycée. Après cela, mon cher ami, L’on peut me reconnaître. Oui! tel que le bon Dieu me fit, Je veux toujours paraître. Vrai démon pour l’espièglerie, Vrai singe par sa mine, Beaucoup—et trop—d’étourderie! Ma foi! Voilà Pouchkine! |